Gush – Everybody’s God

Résumé : Gush – Everybody’s God. Critique de l’Album. Chronique du Disque. Une claque, une véritable claque. Imaginez le batteur fou de Izia, Vincent Polycarpe, se muant en chanteur pop, se trouvant cloné et multiplié par quatre. C’est ainsi que pourrait se résumer la presta …

Une claque, une véritable claque. Imaginez le batteur fou de Izia, Vincent Polycarpe, se muant en chanteur pop, se trouvant cloné et multiplié par quatre. C’est ainsi que pourrait se résumer la prestation du quatuor parisien Gush qu’il m’a été donné de découvrir, il y a peu, sur scène. Formation familiale s’il en est, celle-ci marche au travers d’un premier album, « Everybody’s god » époustouflant, sur les traces d’un rock californien fortement orienté seventies.

 

Qui aura eu l’occasion de découvrir ce premier opus ou mieux encore leur premier EP l’été dernier, tout en ayant une culture minimale du rock d’il y a trente ans, trouvera forcement une filiation entre ces compositions actuelles et les performances d’entant de groupes comme les Eagles pour la couleur de « In the sun », les Beatles et « Remedy » pour les voix, les Rolling Stones et le jeu des guitares sur « Back home » et « No way » ou encore avec l’artiste Stevie Wonder pour le groove funky qui se dégage par moment, « Let’s burn again ».

 

Entre fièvre pop dansante, « You really got style », harmonies gospels, « P.nis » et tentations affectives « Jealousy », la fusion est évidente. Ces Gush là nous enchantent par des titres pop n’ayant rien à envier à leurs illustres prédécesseurs, et ce tous styles confondus. Energie, harmonie, rythmique et inventivité sont autant de termes figurant à merveille le talent de ces jeunes artistes, alors « Dance on » …

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